Ville marchande de rivières et de néons, où bien manger relève presque du devoir civique, à deux pas de Kyoto et de Nara.
Grande ville japonaise de l’appétit et de la bonne humeur, Osaka est surnommée depuis longtemps « la cuisine du pays ». Les néons de Dotonbori, le château, le kaiseki le plus raffiné comme la cuisine de rue, et un tempérament détendu et généreux la distinguent de Tokyo — et en font une base naturelle pour découvrir Kyoto et Nara.
Osaka s’est développée comme le cœur commerçant du Japon. Toyotomi Hideyoshi y fit bâtir son château à la fin du XVIe siècle et, tout au long de l’époque d’Edo, les courtiers en riz et les négociants de la ville fixaient les prix pour le pays entier. Cette culture marchande a façonné son caractère : direct, plein d’humour et voué à la table, ce que résume un mot local, kuidaore — se ruiner à force de bien manger.
La ville se partage entre Kita, autour de la gare d’Umeda et du nouveau quartier d’Umekita, et Minami, avec les théâtres de Namba et les néons qui se reflètent dans le canal de Dotonbori. Entre les deux, l’île de Nakanoshima abrite des musées et des édifices de pierre de l’ère Meiji. Osaka est aussi la patrie du bunraku, le théâtre de marionnettes, et Kyoto, Nara et Kobe sont toutes à bien moins d’une heure de train.
Fin mars et début avril, les cerisiers fleurissent dans le parc du château et le long des berges ; en novembre viennent les couleurs de l’automne. Ce sont les deux moments idéaux pour rayonner vers Kyoto et Nara — les semaines les plus fréquentées de l’année, et les plus gratifiantes. L’hiver, doux et plutôt sec, est une saison paisible, propice à la table, au théâtre et aux temples.
L’été est chaud et humide, pluvieux en juin, mais c’est aussi la saison du Tenjin Matsuri, fin juillet, l’une des trois grandes fêtes du Japon : une procession de bateaux envahit la rivière Okawa et les feux d’artifice illuminent le ciel. En septembre, le Kishiwada Danjiri voit de lourds chars de bois tirés à toute allure dans les rues, au sud de la ville.
The Ritz-Carlton, Osaka, à Umeda, est depuis une génération l’adresse classique de la ville, et The St. Regis Osaka se dresse sur Midosuji, le grand boulevard qui relie Kita à Minami. Conrad Osaka occupe les derniers étages d’une tour de Nakanoshima. Les derniers venus sont Four Seasons Hotel Osaka, à Dojima, doté de son propre ryokan contemporain, et Waldorf Astoria Osaka, dans le quartier d’Umekita.
Nous réservons le Ritz-Carlton et le St. Regis par Marriott STARS & Luminous, Four Seasons par Four Seasons Preferred Partner, Conrad et Waldorf Astoria par Hilton for Luxury — au tarif officiel de l’hôtel, avec les privilèges que chaque programme associe au séjour. Osaka se marie aussi tout naturellement avec un séjour à Kyoto.
- TokyoPrécision et imagination
- SingapourModernité polie
- Hong KongLe drame vertical
- KyotoLe calme cérémoniel
- PékinL’échelle impériale
- ShanghaiL’élan cosmopolite
- BangkokCapitale des sens
- TaipeiRaffinement discret
- SéoulVitesse créative
- OsakaLa cuisine du Japon
- MacaoLe spectacle Orient-Occident
- Kuala LumpurUne skyline sous les tropiques
- HanoïL’âme du vieux quartier
- BombayMaximum City
- New DelhiLa capitale des empires
Osaka en images
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